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La ville de Migennes propose aux parents de venir jouer avec leurs enfants !
La ville de Migennes propose aux parents de venir jouer avec leurs enfants (de 3 mois à 10 ans) dans une grande ludothèque, aménagée spécialement dans la salle J. Brel (9h-12h pour les enfants jusqu'à 6 ans et 14h-17h jusqu'à 10 ans). Comme d’habitude, un parcours de motricité, des jeux de société, un espace et jeux bébé, des jeux de constructions et d’imitation, des ateliers manuels, des contes et enfin de la musique seront proposés aux enfants. L’entrée est libre et gratuite .
Le lundi 8 juin, c’est la Journée Nationale d’Hommage aux morts pour la France en Indochine
En souvenir de cette date, nous vous convions à une cérémonie commémorative
à 18h30
Monument aux Morts
À l'issue de la capitulation du Japon, le 2 septembre 1945, le Viêt-minh, mouvement indépendantiste dirigé par le communiste Hô Chi Minh, proclame l'indépendance du Vietnam. Après avoir tenté de négocier, la France choisit de reconquérir militairement l'Indochine et y envoie le corps expéditionnaire français d'Extrême-Orient (CEFEO).
Le Viêt-minh mène des opérations de guérilla contre la présence française. Après la proclamation de la République populaire de Chine, le 1er octobre 1949, il reçoit de la part de la Chine communiste un important soutien logistique qui lui permet d'armer un corps de bataille de plusieurs milliers d'hommes. Le général Giap, commandant de l'armée du Viêt-minh, passe alors à l'offensive. Au cours du mois d'octobre 1950, il chasse les Français des abords de la frontière chinoise. Un temps arrêté, il se lance, au printemps 1952, à l'assaut du Laos. La défaite de Dien Bien Phu, le 8 mai 1954, amorce le désengagement français d'Indochine.
La conférence internationale de Genève qui se déroule au cours du printemps et de l'été 1954 met fin à la guerre d'Indochine. Les pertes militaires françaises sont lourdes : plus de 47 000 soldats métropolitains, légionnaires et africains ont été tués ainsi que 28 000 autochtones combattant dans le CEFEO et 17 000 dans les armées des États associés de l'Indochine. Pour sa part, les pertes du Viêt-minh sont évaluées à près de 500 000.
Le 8 juin est institué Journée nationale d'hommage aux morts de la guerre d'Indochine par le décret n° 2005-547 du 26 mai 2005.
Un mémorial dédié aux morts pour la France en Indochine a été inauguré à Fréjus en 1993. Il abrite près de 24 000 sépultures de militaires et de civils morts en Indochine.
Le Jeudi 18 Juin, c’est la Journée Nationale Commémorative de l’Appel du général De Gaulle
à 19h
Au début du mois de juin 1940, la situation militaire en France est critique et des millions de civils fuient l'avancée des troupes allemandes, qui défilent à Paris le 14. Le général de Gaulle, sous-secrétaire d'Etat à la Défense nationale et à la Guerre, est envoyé le 16 en mission à Londres pour demander au Premier ministre britannique des renforts maritimes et aériens. Alors que Winston Churchill accepte le principe d'une union franco-britannique, de Gaulle apprend, à son retour à Bordeaux, la démission du président du Conseil Paul Reynaud, remplacé par le maréchal Pétain qui s'apprête à négocier les conditions d'un armistice avec l'Allemagne. Refusant la défaite, de Gaulle retourne à Londres dès le 17 juin pour y poursuivre le combat.
Le 18 juin au soir, il intervient sur les ondes de la radio britannique, la BBC, et lance un appel à poursuivre le combat, aujourd'hui considéré comme l'acte fondateur de la France Libre : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas ».
Le général de Gaulle réitère son appel à plusieurs reprises en juin 1940 et constitue, avec le soutien des Britanniques, une organisation de résistance extérieure : la France libre. Dès l'été 1940, quelques milliers de volontaires rejoignent ainsi les rangs des Forces françaises libres, qui poursuivent le combat contre l'Allemagne aux côtés des Alliés.
L'événement, célébré chaque année depuis 1941, est devenu un symbole du refus de la défaite et des conséquences dramatiques de l'armistice.